Un aperçu de notre démarche.
Cosme Literie est une marque française de literie naturelle haut de gamme qui conçoit et fabrique ses matelas dans son propre atelier de La Ferté-Bernard, dans la Sarthe. Fondée en 2014 par Baptiste Derez et Alexandre Tepper, l'entreprise prolonge un savoir-faire familial né en 1966, quand le grand-père de Baptiste y installait un atelier de transformation de fibres et de matières naturelles. Cosme est aujourd'hui la seule entreprise française à être à la fois marque et fabricant de matelas en latex naturel — ce qui lui permet de proposer ce que presque personne ne fait : un matelas composé couche par couche selon la morphologie du dormeur, pour l'adulte, l'enfant et le bébé. Dans un marché où l'on vend du confort sans jamais dire de quoi le produit est fait, Cosme a choisi de parler composition.
Trois générations de savoir-faire, et surtout un atelier que vous possédez — pas un donneur d'ordre qui sous-traite et colle une étiquette française sur un produit assemblé ailleurs. Cette maîtrise industrielle vous permet le vrai sur-mesure : le client compose son matelas couche par couche, et vous pouvez tracer chaque matière jusqu'à son origine. Latex à 97 % de lait d'hévéa certifié GOLS et OEKO-TEX, fibre de coco du Sri Lanka récoltée à la main, crin végétal à 50 % de chanvre de France, laine du Périgord, lin de Normandie, coton biologique GOTS. Là où le marché parle d'accueil et de soutien, vous êtes capable de donner un pourcentage.
La literie ne devrait pas être un marché opaque. Vous refusez frontalement le polyuréthane, les mousses à mémoire de forme, le latex synthétique vendu sous un nom qui évoque le naturel, la viscose de bambou obtenue au solvant — tout ce qui fait qu'un matelas neuf relargue des composés volatils dans une chambre fermée pendant des mois. La conviction de fond est simple : on ne peut pas faire dormir un enfant dix heures par nuit sur un produit dont on ignore la composition. Et sur le plan humain, la même ligne : l'humain au centre de chaque décision, bienveillance et transparence comme maîtres-mots. Les 100 nuits d'essai et la garantie 10 ans n'en sont que la traduction commerciale.
Des familles françaises de 30 à 55 ans, plutôt CSP+, souvent au moment d'un basculement : l'arrivée d'un enfant, un déménagement, ou un matelas de quinze ans qui rend l'âme. Elles sont déjà passées au « mieux consommer » sur l'alimentation et les cosmétiques, et découvrent que la chambre à coucher est leur dernier angle mort. Elles acceptent de payer plus cher, à une condition : comprendre pourquoi.
Le marché du matelas est illisible. Les gammes changent de nom d'une enseigne à l'autre, les mêmes produits s'affichent en promotion toute l'année, et les vendeurs parlent d'accueil et de soutien sans jamais dire de quoi le matelas est fait. Résultat : on engage 1 500 € sur la foi d'un test de trois minutes, allongé tout habillé sous des néons, avec un vendeur à côté. Et aucun moyen de vérifier après coup si l'on s'est fait avoir.
Que « latex » veut dire naturel, alors que la majorité des matelas latex du marché contiennent du latex synthétique, dérivé du pétrole. Que la mémoire de forme est un progrès technologique, alors que c'est de la mousse polyuréthane. Qu'un matelas ferme est meilleur pour le dos — une recommandation des années 70 démentie depuis. Que la mention « fabriqué en France » garantit des matières françaises. Et qu'un matelas dure vingt ans si on le retourne tous les mois.
Tout ce qui décode l'envers du décor : la composition réelle d'un matelas ouvert en deux, ce que signifient vraiment les certifications, pourquoi les promotions permanentes existent. Les sujets liés au sommeil des enfants déclenchent l'engagement le plus fort, parce qu'ils touchent à une décision qu'on a déjà prise sans savoir. Et les contenus d'atelier — la matière qu'on voit, qu'on touche, qu'on coupe — installent une confiance qu'aucun argumentaire commercial ne produit.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la literie naturelle et du sommeil :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Artisan-expert plutôt que commerçant, pédagogue, avec un franc-parler assumé sur les pratiques du secteur. Baptiste Derez ou Alexandre Tepper, filmé de trois-quarts, parlant à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi ce qui est écrit sur une étiquette de matelas ne veut pas dire ce qu'on croit. On explique, on montre la matière, et on laisse la personne juger.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Baptiste devant la caméra, parce que la troisième génération sur l'atelier est l'atout narratif le plus fort. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du porte-parole et du format qui vous ressemblent le plus.
Sur un matelas vendu 100 % latex naturel, la loi vous autorise à mettre 15 % de pétrole dedans. Et personne ne le dit.
Quand vous voyez 100 % latex naturel sur une étiquette, vous vous dites : bon, c'est clair, il n'y a que de l'hévéa là-dedans. En fait non. La norme, c'est 85 %. À partir de 85 % de latex d'hévéa, vous avez le droit d'écrire 100 % naturel. Les 15 % qui restent, ça peut être du latex synthétique. Et le latex synthétique, c'est du pétrole. Alors 15 %, dit comme ça, ça a l'air de rien. Sauf que sur la durée de vie, ça change tout. Un latex vraiment naturel, il tient quinze, vingt ans. Un latex mélangé, vous êtes plutôt sur huit à dix. Le synthétique s'affaisse plus vite, il garde la marque du corps, et au bout de six ou sept ans vous dormez dans un creux. Et le pire, ce n'est même pas là. Le pire, c'est les matelas vendus juste avec le mot latex, sans le mot naturel. Là, très souvent, vous avez un bloc de mousse polyuréthane au milieu, avec deux centimètres de latex posés dessus. Techniquement, c'est un matelas latex. Dans les faits, vous avez acheté de la mousse. Nous, on est à 97 % de lait d'hévéa. Pas parce qu'on est plus gentils, parce qu'on transforme la matière nous-mêmes depuis 1966 et qu'on sait exactement à quoi servent les 3 % restants : c'est ce qu'il faut pour vulcaniser, pour que la sève devienne une matière solide. En dessous de 95 %, on n'est plus dans la même catégorie de produit. Donc si vous devez retenir une chose : ne lisez pas la mention marketing, demandez le taux. Le taux de latex d'hévéa, en pourcentage, écrit noir sur blanc. Un fabricant qui ne veut pas vous le donner vous a déjà répondu.
Des chercheurs ont mesuré l'air dans vingt-cinq chambres d'enfants. Le point le plus pollué de la pièce, c'était toujours le même : le lit.
C'est une étude de l'université de Toronto, sortie en 2025. Ils sont allés dans vingt-cinq chambres d'enfants entre six mois et quatre ans, ils ont mesuré l'air, et à chaque fois c'est autour du lit que les concentrations étaient les plus fortes. Ensuite ils ont acheté seize matelas neufs dans le commerce pour vérifier d'où ça venait. C'était bien le matelas. Ce qu'ils ont trouvé, ce sont des phtalates, des retardateurs de flamme et des filtres UV. Les phtalates, c'est ce qui rend le plastique souple. Les retardateurs de flamme, c'est ce qu'on ajoute à une mousse pour qu'elle ne s'enflamme pas trop vite, parce qu'une mousse polyuréthane, à l'état brut, ça brûle très bien. Et ces familles de molécules-là, elles sont associées à l'asthme, aux perturbations hormonales, à des troubles du développement. Le détail qui m'a le plus marqué dans cette étude, il est réglementaire. Les plastifiants, dans les jouets, c'est encadré. Dans les matelas, ça ne l'est pas. Votre gamin joue dix minutes avec son jouet et il dort dix heures sur son matelas, le nez à vingt centimètres. Et ce n'est pas qu'une question de prix. Les matelas qu'ils ont testés allaient de cinquante à cent cinquante dollars, donc on est sur du grand public. Mais il y avait aussi des matelas certifiés dans le lot, et sur les deux certifiés testés, un n'était pas conforme à la réglementation de son propre pays. La sortie, ce n'est pas d'aérer davantage. C'est la matière. Une laine n'a pas besoin de retardateur de flamme, parce que la laine ne propage pas la flamme, elle se carbonise sur place. Un coton certifié GOTS n'a pas de plastifiant parce qu'il n'y a pas de plastique dedans. Quand il n'y a pas de molécule ajoutée, il n'y a rien à relarguer. Donc pour une chambre d'enfant, la question à se poser, ce n'est pas combien coûte le matelas. C'est de quoi il est fait, et est-ce qu'on peut le vérifier.
Le conseil « prenez un matelas bien dur, c'est bon pour le dos », c'est une recommandation médicale des années 70. The Lancet l'a démontée en 2003.
Il y a une étude espagnole, publiée dans The Lancet en 2003. Ils ont pris trois cent treize personnes qui avaient des lombalgies chroniques et ils les ont réparties sur deux types de matelas : ferme, et mi-ferme. Au bout de quelques mois, ceux qui dormaient sur du mi-ferme rapportaient deux fois plus d'améliorations de leur douleur. Ça fait plus de vingt ans que c'est publié. Et le conseil qui circule encore aujourd'hui, dans les familles comme dans certains magasins, c'est toujours : prenez du dur. Ça vient des recommandations médicales des années 70, et ça ne bouge pas. D'où elle sort, cette idée ? Du fait qu'un matelas trop mou, c'est effectivement mauvais. Quand vous vous enfoncez, votre bassin descend, votre colonne fait une courbe, et vous passez la nuit en tension. Ça, c'est vrai. Sauf que la conclusion qu'on en a tirée, c'est plus c'est dur, mieux c'est. Et ça, c'est faux. Parce que sur un matelas trop dur, vous avez le problème exactement inverse. Vos épaules et vos hanches ne rentrent pas, donc votre colonne reste droite alors qu'elle n'est pas droite, elle a des courbes naturelles. Vous appuyez sur deux points, vous tournez toute la nuit pour trouver une position, et vous vous réveillez raide. Le mot qui manque dans toute cette discussion, c'est soutien. Ferme et soutenant, ce n'est pas la même chose. Un bon matelas, il est souple là où le corps doit rentrer, les épaules et les hanches, et il est ferme là où il faut tenir, les lombaires. C'est ça, les zones de confort. Un matelas peut être très accueillant en surface et très soutenant en profondeur. Et c'est aussi pour ça qu'il n'existe pas de matelas idéal en soi. Quelqu'un qui pèse cinquante kilos et quelqu'un qui en pèse cent ne s'enfoncent pas pareil dans la même matière. Le même matelas sera mi-ferme pour l'un et dur comme une planche pour l'autre. Donc quand on vous demande en magasin si vous voulez du ferme ou du souple, la bonne réponse, c'est : ça dépend de mon poids, de ma morphologie et de ma position de sommeil. Pas d'un adjectif.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La literie, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où l'on vend du confort sans jamais dire de quoi le produit est fait, où les étiquettes promettent du naturel que la loi n'exige qu'à 85 %, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.